| Volkswagen Scirocco R Certes, le Scirocco est techniquement basé sur une Golf 6. Mais avouez qu'il a une gueule, une sacrée gueule même dans cette version R, la plus méchante. Car si le Scirocco se veut de toute façon un coupé sportif, il faut bien avouer que la variante TDI 140 peine à convaincre en la matière. Ici, non. Déjà visuellement, on se dit qu'il ya anguille sous roche. La silhouette naturellement trapue du Scirocco est accentuée par les grosses roues de 18 pouces de série et le châssis abaissé de 10 mm. A l'avant, la calandre est spécifique et accompagne des feux à LED réservés à cette version R, même s'ils ne sont pas très bien intégrés. A l'arrière, on note la double sortie d'échappement. Mais la partie la plus importante de la personnalisation vient de l'intérieur. Il ya des R partout, sur les sièges, le volant, les compteurs, les seuils de portes. Pour autant, ils ne sont pas envahissant. Remarquez les aiguilles bleus du combiné d'instrument : du plus bel effet, surtout la nuit. Les sièges offrent un bon maintien latéral, tout comme à l'arrière où l'habitabilité est correcte. Mais les passagers arrière, bizarrement assis de travers, risquent un beau mal au dos en cas de long voyage. Passons, car l'essentiel, bien sûr, est à l'avant : le moteur. Il s'agit du 2 l TFSI à injection directe d'essence et turbo dans sa version 265 ch. Il s'agit du même bloc que dans l'Audi S3 ou la Seat Leon Cupra R. Il est associé à une boîte DSG à 6 rapports, et comme dans la ... |