| fr.euronews.net Il était en compétition au 62ème Festival international du film de Berlin : Météora, une production germano-grecque, nous transporte dans l'univers légendaire des monastères des Météores, constructions improbables au sommet d'impressionnantes masses rocheuses qui bordent la plaine de Thessalie. Le film explore l'affection grandissante entre un moine grec orthodoxe et une nonne russe qui va peu à peu remettre en question leur choix de vie. C'est le deuxième long-métrage du réalisateur Spiros Stathoulopoulos. De mère colombienne et de père grec, il a grandi à Thessalonique jusqu'au milieu des années 80. C'est en Colombie et en Californie qu'il s'est formé au cinéma. "Nous sommes très heureux de voir qu'en dépit de la crise de la dette en Europe, une coproduction germano-grecque figure au festival du film de Berlin, confie-t-il. C'est très symbolique, un symbole positif pour nous." "Vous savez, des choses tragiques se passent dans notre pays, la situation est vraiment difficile, ajoute l'acteur principal, Theo Alexander. Donc nous essayons de nous en sortir au mieux, mais comme nous le disons dans le film : le désespoir n'est pas une option." L'industrie cinématographique n'est pas épargnée par la crise en Grèce. Comparé à 2010, il ya eu 1 million d'entrées de moins dans les salles. Les jeunes talents quittent le pays. "Le taux de chômage atteint 40 à 50% dans ma génération en Grèce, poursuit Spiros Sathoulopoulos. Partir est une option. Cela ne veut pas dire ... |